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Le syndrome de l’imposteur : 5 clés pour le dépasser

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Le syndrome de l’imposteur est, depuis quelques années, sur toutes les lèvres. Mais, il est aussi sujet à beaucoup d’interprétations erronées. Tout d’abord, il est important de préciser que – comme son nom ne l’indique pas – il ne s’agit pas d’une pathologie ! Ce n’est pas une maladie et, par conséquence, il n’y a pas besoin d’en « guérir ». En revanche, les personnes qui ont ce sentiment, cette impression d’être un imposteur en souffrent réellement au quotidien.

Alors cela consiste en quoi exactement ? En fait, pour qu’il y ait syndrome de l’imposteur, il faut que trois facteurs soient réunis :

  • Le sentiment de ne pas être à la hauteur, de ne pas être légitime voire d’être indigne de nos réalisations
  • La propension à attribuer nos accomplissements à une cause externe (chance, empathie, erreur sur la personne, concours de circonstances…etc.)
  • La crainte que les autres se rendent compte de notre imposture / illégitimité.

Le phénomène d’imposture a été étudié par deux psychologues américaines, Pauline Rose Clance et Suzanne A. Imes à la fin des années 70. Leur étude, faite à l’université de Géorgie, portait au départ uniquement sur les femmes ayant des postes à haute responsabilité, mais les recherches ultérieures ont démontré que le phénomène se retrouvait aussi bien chez les hommes que chez les femmes, le plus souvent dans un contexte professionnel.

Par la suite, d’autres études ont démontré que :

  • 70% des gens ont, au moins une fois dans leur vie, ressenti un sentiment de doute sur leurs capacités / compétences (facteur #1 du syndrome)
  • La première peur des dirigeants et top managers est le fait d’être considéré comme incompétent (facteur #3 du syndrome).

Tout le monde peut être concerné

La nombreuse littérature sur le sujet pourrait laisser entendre que les personnes touchées par le syndrome de l’imposteur seraient principalement des cadres ou des managers très qualifiés ou à hautes responsabilités. En fait, il peut réellement concerner tout le monde.

Mais il est vrai que le sentiment d’imposture a tendance à s’accroître avec le succès et la progression dans la vie professionnelle. Plus vous avez de réalisations et plus vous ressentez le sentiment d’imposture, si vous n’avez rien fait au préalable pour le « contrer ». Et c’est normal, puisque à mesure que votre niveau de responsabilité augmente, le sentiment de ne pas être légitime augmente aussi (parfois de manière exponentielle).

Il se retrouve donc indifféremment chez les hommes ou les femmes, quel que soit leur âge. En revanche, certains environnements de travail peuvent être des terrains plus propices au développement du sentiment d’imposture, par exemple des environnements très compétitifs ou encore où l’excellence est la norme et où, le plus souvent, la communication n’est pas à son meilleur niveau (ce qui rend la compréhension des attentes de l’entreprise ou de la direction peu claires).

Les psychologues David Dunning et Justin Kruger, dans leur étude sur la reconnaissance de sa propre compétence, ont noté deux comportements opposés :

  • Les personnes incompétentes tendent à surestimer leur niveau de compétence et, de ce fait ne sont pas à même de se rendre compte de leur incompétence
  • Les personnes les plus compétentes ont tendance à sous-estimer, voire à ignorer, leur niveau de compétence réel et ont, en plus, tendance à surestimer celui des autres.

Ces deux constats représentent respectivement l’effet Dunning-Kruger (des noms des auteurs de l’étude) et le syndrome de l’imposteur.

Effet Dunning-Kruger et syndrome de l'imposteur

Une des principales causes de cette sous-estimation de leurs compétences (par les personnes compétentes) vient du fait que les activités dans lesquelles elles excellent leur semblent « faciles ». C’est la notion de talent qui entre ici en jeu, selon laquelle le talent est « un mode stable de pensée, de sentiment ou de comportement susceptible d’engendrer des résultats positifs ». Pour le dire plus simplement, ce sont des activités pour lesquelles ces personnes sont tellement compétentes qu’elles les font sans effort et sont – sincèrement – surprises que d’autres puissent ne pas les accomplir aussi facilement. Cette impression de facilité fait qu’elles ont du mal à valoriser les compétences concernées : « ça ? ce n’est rien du tout ! », « tu peux le faire en 5 minutes » …

A l’origine du syndrome de l’imposteur il y a des croyances…

Le syndrome de l’imposteur trouve sa source dans plusieurs croyances, profondément ancrées, qui peuvent varier selon les personnes. Parmi les plus courantes on retrouve :

Le sentiment d’imposture est donc principalement en lien avec la notion de regard des autres et de peur de l’échec. Toutes ces croyances sont des assomptions, que l’on croit vraies, sur le jugement que les autres portent sur nos actions.

Le syndrome de l’imposteur repose donc aussi sur nos croyances vis-à-vis des autres, ce qui donne lieu à deux paradoxes. En premier lieu, on surestime les compétences des autres, que l’on croit inévitablement plus intelligents, plus experts que nous alors que presque 70% des gens ont déjà douté d’eux, ces « autres » ont donc forcément eu, à un moment donné, les mêmes croyances à notre égard. En second lieu, malgré cette croyance (que les autres sont plus compétents), quand il s’agit de leur faculté à juger de notre propre valeur on les prend, de manière inconsciente, pour des « abrutis » incapables de se rendre compte que nous les mystifions au quotidien, puisque que nous sommes des « imposteurs » !

En fait, le syndrome de l’imposteur – ainsi que la plupart des croyances qui le déclenchent – est lié à la façon dont on se perçoit soi-même et à un biais que l’on rencontrer fréquemment, à savoir que l’on confond notre identité et nos réalisations.

Et cette confusion fait que, face à l’échec ou la perspective de l’échec, on se considère comme un « raté » alors qu’en réalité, un échec porte sur ce que l’on fait (comportement, travail) et non sur ce que l’on est (identité).

De plus, lorsque l’on se trouve plongé dans le syndrome de l’imposteur, outre ses trois facteurs principaux – sentiment de ne pas être légitime, attribution externe des succès, crainte d’être démasqué (en tant qu’imposteur) – on entretient aussi d’autres pensées négatives, comme par exemple de culpabiliser d’avoir si peu confiance en soi ou encore de se blâmer de ressasser toujours les mêmes doutes.

Comportements néfastes et mise en place de stratégies d’adaptation qui renforcent le syndrome

Ce système de croyances fait, pour les personnes ayant un sentiment d’imposture, qu’elles souffrent d’une auto-dévalorisation exacerbée qui se manifeste par des comportements tels que :

  • L’attribution systématique de leurs succès à des causes externes (chance, malentendu, hasard…) et de leurs échecs à des causes internes (« je suis nul », « je n’ai pas suffisamment de compétences ») à cause de leur vision « pervertie » de leur responsabilité
  • La tendance à se comparer aux autres de manière inégale, c’est-à-dire en comparant leurs faiblesses avec les forces des autres dont le résultat, évidemment, se trouve toujours en faveur de ceux-ci
  • L’accumulation excessive, voire obsessionnelle, de formations ou d’informations pour combler leur « incompétence »
  • La tendance au perfectionnisme et à l’exigence poussée, particulièrement avec eux-mêmes mais aussi vis-à-vis des autres
  • La propension à éviter les nouvelles opportunités et, plus globalement, toute sortie de leur zone de confort pour ne pas « exposer » leurs lacunes et ainsi masquer l’étendue de leur imposture
  • La procrastination, qu’elle soit la conséquence d’une recherche de perfection inatteignable, et donc décourageante, ou d’un auto-sabotage visant à confirmer leurs croyances (« je suis nul »).

Tous ces comportements s’accompagnent d’un florilège de sentiments et de pensées négatifs tels que le stress, la honte, l’anxiété et la peur.

Ces sentiments néfastes et ces comportements peuvent parfois agir comme des « prophéties autoréalisatrices » et engendrer les situations d’échec ou d’exposition de leur « incompétence » présumée qu’ils sont sensés prévenir, ce qui contribue à confirmer chez eux le sentiment d’imposture dans un cercle vicieux sans fin.

Le cercle vicieux du sentiment d'imposture

La crainte d’être démasqué en tant qu’imposteur force ces personnes à mettre en place des stratégies d’adaptation néfastes qui, in fine, renforcent les comportements problématiques et le syndrome de l’imposteur.

La stratégie de l’overdoing qui consiste à se préparer de manière excessive pour chaque projet ou activité. La personne cherche à en faire toujours plus, ce qui conduit à un surinvestissement dans le travail, avec parfois comme conséquence extrême le burnout. En conséquence, cela renforce le syndrome de l’imposteur car s’il y a besoin d’autant de temps et d’efforts pour mener à bien l’action, c’est bien la preuve que l’on est incompétent.

La stratégie de l’underdoing qui consiste ne pas en faire assez et / ou faire au dernier moment (sous-investissement), souvent matérialisée par une procrastination systématique. Ces comportements conduisent le plus souvent à l’échec et incontestablement au renforcement des croyances négatives de la personne. Et si, par quelque mystère, le projet était un succès, cela valide encore plus le fait que les succès sont dus uniquement à la chance.

Quelle que soit la stratégie employée, la personne s’épuise à continuellement vouloir démontrer sa valeur, avec succès aux yeux des autres et sans succès vis-à-vis des siens, pour masquer son imposture.

Tout n’est pas si noir : l’aspect positif et moteur du sentiment d’imposture

La réalité est que quiconque a une conscience professionnelle élevée et une envie de bien faire son travail se trouve confronté un jour à ses doutes et, pour certains, au syndrome de l’imposteur. Lorsque vous en parlez, la plupart du temps toutes les personnes présentes se reconnaissent dans ce sentiment, donc finalement est-ce qu’il ne serait pas une manifestation « naturelle » des personnes compétentes ?

Il y a un consensus pour considérer que ce sentiment d’imposture qui n’est, certes, pas très plaisant à vivre, est nécessairement une mauvaise chose. Mais en fait, sa manifestation – si elle est modérée – peut être précieuse et motrice dans le développement et l’accomplissement des personnes qui le ressentent. Cela peut avoir comme atouts :

  • De maintenir un certain niveau d’humilité (et d’éviter aux personnes de « prendre le melon »)
  • De sortir de sa zone de confort et de chercher à toujours plus se réaliser professionnellement
  • De permettre de développer son expérience professionnelle et ses compétences.

En remettant en cause nos compétences et en doutant d’elles, cela nous permet de ne pas rester sur nos acquis et nous pousse à nous dépasser. Et lorsqu’une personne sort de sa zone de confort, il est parfaitement normal qu’elle ne se sente pas confiante à 100% sur ces compétences ou sa capacité à gérer la situation. Comme elle se trouve dans un contexte d’apprentissage, le manque de confiance et le doute sont des manifestations attendues, mais temporaires, qui devraient donc s’atténuer avec le temps et l’expérience.

Le problème du syndrome de l’imposteur ne représente un problème réel pour ceux qui le ressentent que s’il se manifeste de manière permanente et s’il les empêche d’agir.

Alors je ne dis pas qu’il faut que tout le monde doive nécessairement ressentir ce sentiment d’imposture pour réussir, mais qu’il peut – s’il est modéré – être un accélérateur pour accroître ses compétences et sortir de sa zone de confort.

Le plus important est que l’expression du syndrome ne se fasse pas de manière douloureuse ou paralysante, c’est-à-dire qu’elle n’empêche pas le passage à l’action.

Les 5 clés pour atténuer le syndrome de l’imposteur

Clé N°1 : Dissocier « FAIRE » et « ETRE »

Le syndrome de l’imposteur repose en partie sur la confusion entre comportement (FAIRE) et identité (ETRE). Or, vous n’êtes pas ce que vous faites ! Ainsi l’échec d’une de vos actions ne signifie pas que vous êtes un échec en tant que personne.

Il est donc nécessaire de prendre du recul par rapport au sentiment d’imposture. En effet, vos pensées conditionnent votre état d’esprit et vos actions. Si votre cerveau est continuellement concentré sur vos sentiments de doute, il y a peu de chances que vous arriviez à atténuer votre sentiment d’imposture.

Il est essentiel que vous arriviez à faire la distinction entre votre travail (vos accomplissements ou vos échecs) et votre personne (vous-même). Et ça commence dans votre cerveau :

  1. Lorsque le sentiment d’imposture se manifeste, détournez vos pensées anxiogènes de doute vers des faits concrets : quelles sont les prochaines actions que vous avez à mener dans votre projet ? comment allez-vous les mener à bien ? comment votre planning de travail doit-il être ajusté pour le faire ?
  2. Lorsque vous accomplissez quelque chose, plutôt que d’en attribuer le mérite aux circonstances extérieures, faites la liste des contributions positives que vous pouvez directement vous attribuer. Alors, au début, évidemment, votre syndrome de l’imposteur ne vous permettra pas d’en trouver beaucoup, mais forcez-vous à en trouver au minimum trois, même de petites choses. Et, au fur et à mesure du temps, vous en trouverez de plus en plus (par exemple cinq, puis huit, puis dix…) jusqu’à ce que vous puissiez vous attribuer la majeure partie, si ce n’est la totalité, du mérite.

Clé N°2 : Arrêter de se comparer aux autres

Laissez les autres tranquille ! On craint trop souvent le regard, voire le jugement des autres mais en fait, ils ont d’autres choses à faire. Chacun est bien trop occupé avec ses propres problèmes pour s’occuper des vôtres.

De plus, la plupart du temps les autres sont beaucoup plus bienveillants que vous ne le croyez. D’ailleurs, ce sont bien eux qui vous font des retours positifs auxquels vous ne croyez pas car, pour vous, ils font cela par sympathie, par charité… Il y a là un réel paradoxe ! Ainsi, les autres sont trop gentils avec vous lorsqu’ils vous félicitent pour vos accomplissements, mais dans leur for intérieur se cachent d’affreux hypocrites qui vous jugent comme un imposteur incompétent ? Arrêtez de prêter aux autres des intentions ou des pensées que vous n’auriez pas vous-même envers eux.

Et, par la même occasion, arrêtez de vous comparer à eux. Pourquoi ? Parce que lorsque vous le faites, vous choisissez systématiquement de comparer vos faiblesses à leurs forces. Alors, nécessairement, c’est difficile de sortir gagnant de cette confrontation inégale.

Comme il est parfois difficile de cesser totalement les comparaisons – c’est une tendance naturelle chez tous les êtres humains – vous pouvez décider consciemment de le faire de manière plus équitable. Pour cela, vous pouvez :

  1. Choisir de vous comparer à des personnes qui sont au même niveau de progression que vous sur l’activité concernée (plutôt que de le faire avec le cador du sujet), et utiliser de manière constructive le résultat de cette comparaison : que pourriez-vous faire progresser encore ? Et enfin, pourquoi pas, en discuter avec cette personne pour voir comment elle a fait.
  2. Pour « contrer » une comparaison inégale, vous pouvez inverser les rôles. Peut-être que la personne à laquelle vous vous comparez est bien meilleure que vous sur le sujet B, mais sur le sujet A – dont vous êtes un expert – que vaut son travail ? Vous allez voir ça fait du bien de temps en temps de se rappeler que personne n’est parfait !

Clé N°3 : Se fixer des objectifs réalistes

La plupart des personnes qui ont le syndrome de l’imposteur n’ont aucune difficulté à se fixer des objectifs, au contraire ils en ont pleins. Le problème vient plutôt du fait qu’elles se fixent des objectifs irréalistes ou dont tout ou partie du résultat est hors de leur contrôle, voire les deux.

Il faut donc reprendre les bases de la fixation d’objectif. Pour cela, vous pouvez utiliser la méthode SMART (Spécifique, Mesurable, Ambitieux – ou Acceptable ou encore Atteignable selon certains – Réaliste, limité dans le Temps) qui est un classique qui a fait ses preuves.

Mais il est impératif d’insister sur ces 2 critères :

  • REALISTE, que ce soit pour le délai que vous vous accordez ou sur le fait que vous avez les compétences nécessaires aujourd’hui pour le mener à bien
  • SOUS VOTRE CONTROLE, c’est-à-dire dont le résultat ne dépend que de vous et de vos actions. Si ce n’est pas le cas, ce n’est pas votre objectif. Pour qu’il le devienne, vous ne pouvez vous fixer comme objectif que la partie qui dépend uniquement de vous.

En faisant cela, vous diminuerez votre propension à la procrastination car vos objectifs seront désormais atteignables.

Clé N°4 : Reconnaître ses accomplissements

Alors, ici, on attaque le nerf de la guerre. Une des grandes difficultés des personnes ayant un sentiment d’imposture est de se reconnaître le mérite de leurs accomplissements (pour les échecs pas de problème, ils s’en sentent déjà entièrement responsables, pour ne pas dire coupables).

Dans la même idée que pour les comparaisons avec les autres, il peut être intéressant de pratiquer un mini jeu de rôle avec soi-même pour se féliciter de ses réussites. Comme ceux qui ont le syndrome de l’imposteur reconnaissent toujours aux autres plus de qualités qu’ils n’en ont eux-mêmes, lorsque vous réussissez une action ou un projet, imaginez que vous félicitez une autre personne. Que lui diriez-vous ? Maintenant, accordez-vous ces mêmes félicitations (puisqu’il s’agit du même résultat).

Par ailleurs, vous pouvez aussi faire un autre exercice. Comme les « imposteurs » ont du mal à accepter les compliments ou les félicitations d’autrui et que, la plupart du temps ils les minimisent ou les justifient par des circonstances externes, obligez-vous à dire seulement « merci » lorsque cela arrive et c’est tout ! Pas de justifications, pas d’excuses externes, rien de plus que « merci ». Au niveau inconscient cela enverra à votre cerveau le message que ces feedbacks positifs sont mérités (puisqu’ils ne seront plus « diminués » par vos justifications).

Clé N°5 : S’ouvrir aux autres et parler du problème

Enfin, la dernière clé est d’oser parler de votre sentiment d’imposture. Comme les études l’ont montré c’est un sentiment très répandu, il y a donc forcément dans votre entourage professionnel ou amical des personnes qui en souffrent aussi.

Parler de vos doutes et de vos inquiétudes avec ces personnes aura deux effets bénéfiques. Vous sortirez de l’isolement que peut créer le sentiment d’imposture et vous aurez un espace de parole bienveillant pour l’exprimer. Cela vous permettra de sortir de votre esprit toutes ces pensées négatives que vous ressassez inlassablement.

Vous vous rendrez aussi compte que des personnes, dont vous imaginiez qu’elles avaient totalement confiance en elles et dont vous valorisez les compétences, ressentent les mêmes doutes et inquiétudes que vous. Alors certes, cela ne vous fera pas cesser de douter pour autant mais, en sachant – par l’expérience et non plus de manière théorique – que les autres le ressentent aussi vous pourrez souffler un peu par rapport à votre propre « imposture » et reconsidérer les résultats de vos comparaisons aux autres.

Face à votre syndrome de l’imposteur, viser plutôt l’alliance que l’éradication

Comme on l’a vu tout au long de cet article, le sentiment d’imposture semble faire partie du quotidien d’un grand nombre de personnes et pourrait presque être considéré un état « naturel », s’il est temporaire et qu’il s’estompe au fur et à mesure de la montée en compétences. Donc, il n’est pas forcément nécessaire, ni même souhaitable, de l’éradiquer complètement. En mettant en place les cinq clés évoquées ici, vous pourrez atténuer sérieusement les éléments négatifs du syndrome de l’imposteur pour n’en garder que les éléments sources de motivation et de challenge, qui vous poussent à progresser, à développer vos compétences et à sortir de votre zone de confort. Finalement, l’idée est plutôt de l’apprivoiser afin de mieux le vivre, voire de s’en faire un allié.

Cet article est écrit par Émilie Amic, Fondatrice de la société Luceliandre, pour favoriser la passage à l’action et la motivation, et auteur du livre « Mieux s’organiser au travail »


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A propos de l’auteur

Après avoir obtenu mon Master en Sciences à l’Université de Nantes en 2009, je travaille pendant 4 ans en tant qu’ingénieur d’études auprès des plus grands noms français de l’aérospatiale, du nucléaire et du militaire. En février 2012, alors que je ne trouve plus aucun sens dans mon métier, je crée Penser et Agir. C’est ainsi que je renoue avec mes passions : la psychologie, le développement personnel et l’entrepreneuriat. J’adapte à la psychologie et au développement personnel la logique et la structure des raisonnements que j’ai acquis en tant qu’ingénieur d’études pour créer ma propre approche : Le développement personnel par l’Action. Aujourd'hui, Penser et Agir, c'est plus de 100 000 visiteurs par mois, plus de 150 000 abonnés à la newsletter et plus de 3 000 personnes qui m'ont déjà fait confiance en suivant mes programmes en ligne. Pour en savoir plus : Qui est Mathieu Vénisse ?

Commentaires

2 Commentaires

  1. The Sexy Chemical Company

    Merci pour ces conseils très utiles !

    Réponse
    • Mathieu

      Bonjour,

      Merci pour ton commentaire
      Ravi que l’article te plaise

      A très vite sur Penser et Agir

      Réponse

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