Qu’est-ce que la Communication NonViolente (CNV) ?

Connaissez-vous la Communication NonViolente ® (CNV) ? Comme vous le savez, sans les interactions sociales, la vie serait bien vide de sens. Saviez-vous qu’il existe un domaine qui étudie ce type d’interactions ? Ce domaine s’appelle la Communication NonViolente et je pense qu’il est très intéressant pour les personnes qui s’intéressent au développement personnel d’en avoir une présentation approfondie.

Qui de mieux pour vous parler de la Communication NonViolente, qu’un véritable passionné du sujet ? Oui vous avez bien lu, aujourd’hui ce n’est pas moi qui ai écrit l’article que vous allez lire mais un professionnel du domaine : Monsieur Christophe Vincent.

Passionné par le développement personnel et le changement social, Christophe Vincent est en cours de certification pour devenir formateur en Communication NonViolente. Profondément touché par la grande détresse des multiples acteurs du monde éducatif, et afin de contribuer à recréer des environnements scolaires harmonieux, il anime des groupes de pratique pour adultes, propose des formations aux adultes et délégués de classe de collège et partage avec grand plaisir ses compétences dans les centres de vacances alternatifs de l’association Le Petit Prince.

Cet article contribue à l’un des fils rouges de Penser et Agir : défendre l’idée que le développement personnel puisse un jour être enseigné à l’école. A travers cet article, Christophe nous montre que des personnes agissent et que des solutions existent pour rendre cela possible.

Si vous aussi, vous partagez ces idées, n’hésitez pas à partager cet article avec vos proches en cliquant sur le bouton « j’aime » juste au dessus de cet article. Merci !

Christophe, je te remercie pour ta contribution et te laisse la plume…

Laissez-moi vous raconter une histoire…

Je suis au parc, début juin, 25°C. Une fontaine apporte un peu de fraîcheur, accompagnée d’une douce musique d’eau ruisselante. Assis confortablement sur mon banc, je suis plongé dans mon roman de science-fiction. Soudain, un cri vient perturber mon plaisir. A quelques mètres de moi, un enfant pleure. Je lève les yeux et constate qu’il vient de renverser sa glace sur son T-shirt, y laissant une tâche rouge grosse comme une balle de tennis. Curieux, j’attends la suite.

En quelques secondes, tout s’accélère, son parent se lève du banc où il lisait son magazine, attrape le petit par le bras, lui dit « tu es vraiment un cochon ! C’est pas possible d’avoir un enfant pareil ! ». L’enfant pleure de plus belle, et le parent de rajouter « et puis arrête de pleurer, les petits garçons ça pleure pas ! ».

Rien n’y fait, celui-ci a décidé d’exprimer sa tristesse. Visiblement excédé, le parent finit par lui mettre une claque, le garçon se fige, les pleurs s’arrêtent. Fin de l’incident…

Je reprends ma lecture, troublé par ce qui vient de se passer, et avec une sérieuse envie d’aller expliquer à cet adulte tout ce que je pense de ses méthodes « éducatives » qui viennent d’humilier un enfant, en plus de perturber ma tranquillité. Et en même temps… et en même temps, je ne peux rien y faire ! Certains parents ne savent définitivement pas s’y prendre et puis c’est tout … Moi, c’est sûr, je ferai autrement avec les miens !

C’est en tout cas de cette façon que je voyais les choses avant de rencontrer la Communication NonViolente

J’ai grandi dans la croyance qu’il fallait soigneusement éviter d’exprimer mes émotions et dire ce qui est important pour moi. Pour être aimable, il me fallait satisfaire les autres et coller à l’image que je pensais qu’ils voulaient que je sois. Vu que chacun me voyait différemment, je n’avais pas fini de chercher une image parfaite qui conviendrait à tout le monde… Et puis, tout ce qui m’arrivait, c’était majoritairement de la faute des autres…

J’avais appris à être une gentille personne morte !

La Communication NonViolente (CNV), kézaco ?

C’est un chemin d’écoute et de conscience de soi, de l’autre, et de la relation qui nous unit ; une manière d’entrer en lien qui prend soin de ce qui est vivant en chacun de nous, et permet de trouver ensemble des moyens de satisfaire nos aspirations profondes.

La CNV s’appuie sur le postulat que tous les êtres humains, sans exception, partagent les mêmes besoins. Un besoin est une énergie de vie qui nous pousse à agir pour nous rendre la vie plus belle : besoins physiologiques (air, hydratation, mouvement, nourriture…), besoins d’interdépendance (acceptation, appartenance, confiance, partage, contribution au bien-être de soi et des autres, …), besoins d’accomplissement (authenticité, créativité, paix, sens, expression, …).

A chaque instant, j’ai en moi tous ces besoins, et ils sont plus ou moins satisfaits. De plus, j’ai en moi des indicateurs très fiables : mon ressenti corporel et mes sentiments. Tels les voyants du tableau de bord d’une voiture, ils vont m’indiquer si mes besoins sont nourris (sensation agréable) ou non (sensation désagréable). J’aurai alors le choix de poser une action pour en prendre soin (ou continuer à en prendre soin s’ils sont déjà nourris).

Exemple : je suis assis sur le banc dans le parc, et j’entends un enfant pleurer.

Je sens tout de suite dans ma poitrine comme une compression, quelque chose qui se ferme, et puis je me dis « on peut pas lire en silence ici ! ». Si j’écoute ce que je ressens, je me rends compte que je suis agacé et frustré car j’ai besoin de tranquillité. Je peux alors choisir de poser une action concrète, par exemple en changeant de place dans le parc et en trouvant un endroit où il n’y a pas d’enfants.

Un processus simple

La CNV, développée par Marshall B. Rosenberg dans les années 60 aux U.S.A, propose un processus simple comprenant  quatre composantes distinctes :

  • L’observation concrète des faits : je distingue ce que j’observe avec mes cinq sens, de mes interprétations mentales et de mes jugements. Comme si je décrivais une photo : je vois ceci, j’entends cela (je laisse de coté les : j’ai l’impression que, je crois que, etc.). Repenser à quelque chose est une observation (car j’observe que j’y repense, sans émettre d’avis ou de jugement sur ce à quoi je pense).
Par exemple, le père pourrait dire : « Quand je vois que tu as une tâche de glace à la fraise sur ton T-shirt blanc, propre de ce matin, et que c’est le troisième cette semaine… »
  • Mes sentiments : ce que je ressens dans mon corps et émotionnellement quand j’observe cela : je prends la responsabilité de ce que je vis intérieurement, sans y mêler l’autre. Ainsi je peux me sentir triste et seul, mais pas abandonné car, quand je pense être abandonné (j’observe que c’est à cela que je pense), je me sens triste et seul.

« J’ai une boule dans le ventre ! Je me sens d’abord furieux… En fait je suis très frustré et fatigué… »

  • Je me connecte à l’énergie de vie en moi, le besoin, qui est stimulé par ce que  j’observe ; en prenant soin de bien différencier mon besoin de toutes les stratégies qui me permettraient de le nourrir. Ainsi je peux avoir besoin d’affection et de partage, sans pour autant avoir besoin d’une personne en particulier, qui serait une des multiples stratégies possibles (donc pas besoin de toi, mais besoin d’affection et envie de le vivre avec toi).

« Car j’ai grand besoin de considération pour l’énergie et le temps que je mets à nettoyer tes vêtements… »

  • Enfin, quand j’ai identifié ce qui me stimule (observation), ce que je ressens, et quel est mon besoin non satisfait, je peux effectuer une demande, soit à moi-même soit à quelqu’un. La demande en CNV est concrète (plus je suis précis, plus il est facile pour moi ou pour l’autre de savoir quoi faire), en langage positif (je dis ce que je veux, au lieu de ce que je ne veux pas), dans le temps présent, réalisable, et ouverte (ma demande est une question à laquelle je peux entendre un non). Outre ces critères d’expression, c’est ma disposition intérieure qui m’indique si je fais une demande ou une exigence. Si au non de l’autre, je suis stimulé, c’est que ma demande était en fait une exigence.

Je dis à mon fils (après lui avoir exprimé ce que j’observe, ressens, et mon besoin) : « serais-tu d’accord pour remplir la machine à laver avec tes affaires sales quand nous rentrerons à la maison ? »

Il arrive parfois qu’un élément supplémentaire s’invite auprès de mon observation : ma pensée. En effet certains stimuli entraînent directement une activité mentale qui m’amène dans des états comme la colère, la honte, la culpabilité ou la dépression. En CNV, ce ne sont pas des émotions à proprement parler, mais des états de pensée. Quand j’ai identifié ce que je me dis à ce moment-là, je peux alors entrevoir les émotions cachées sous ce flot mental : tristesse, frustration, déception, désespoir…

Ça y est, vous avez le secret d’une communication harmonieuse avec vous-même et avec les autres ! Vous allez enfin pouvoir dire aux autres tout ce que vous pensez et vivez, pour qu’ils puissent satisfaire vos besoins et c’est sûr le monde ira bien mieux !

Hum… avant de nous précipiter, prenons le temps et découvrons quelques notions fondamentales.

Est-ce que je veux être heureux ou avoir raison ?

A chaque instant, je peux choisir d’obtenir le résultat dont j’ai envie, ou de prendre soin de la relation à moi-même et à l’autre. C’est mon intention de départ qui va déterminer la qualité de ce que je vis. Si je perds ma connexion à l’autre au profit de l’obtention d’un certain résultat (comme avoir raison) je retombe dans le monde des stratégies. En me coupant ainsi de la conscience de nos besoins mutuels, je risque fort d’exprimer et d’entendre des exigences…

J’ai confiance en le fait que notre intelligence globale (coeur, mental, esprit) et notre créativité commune nous permettront de trouver ensemble une manière de nourrir nos besoins, même s’il s’agit de constater qu’en cet instant précis, nourrir nos besoins n’est pas possible l’un avec l’autre, car l’autre n’est qu’une des multiples stratégies disponibles !

N’agissez qu’à partir d’un élan joyeux de contribuer

Marshall Rosenberg dit souvent : « Ne faites rien, si ce n’est par jeu ». En effet, quelle joie de contribuer au bien-être de l’autre ! Si je me connecte à mon besoin profond de contribuer avant d’entreprendre une action, je peux en voir la beauté au-delà de ce qui m’enlevait toute motivation au départ.

Je vois la pile de vaisselle sur l’évier s’élever à plus de 50 cm… J’enrage ! Et à l’idée de devoir m’en occuper une fois encore, je suis découragé et j’ai grand besoin de soutien là tout de suite. Et en même temps, quand je me connecte à mon besoin d’ordre et de propreté, et à la joie que c’est pour moi d’avoir une maison rangée dans laquelle tout le monde se sente à l’aise, je me réjouis.

Déjà, je sens que mon état intérieur se modifie, la rage et le désespoir font place à une sorte de contentement, la boule que j’avais au ventre a disparu et je goûte à tout le sens que cela peut avoir pour moi de faire cette vaisselle. Finalement, je fais le choix de la laver. Et si j’ai besoin de divertissement, car je sais que je vais en avoir pour 30 minutes au moins, je choisis d’allumer la radio et de chanter en même temps. Je comble ainsi mon besoin de légèreté et, ce qui me semblait être une corvée insurmontable il y a encore 2 minutes, devient un moment des plus joyeux.

Notez que j’ai simplement changé ma posture intérieure, en me connectant au sens que cela a pour moi d’agir. Je passe du je dois au je fais le choix. Résumé en deux questions :

  • Qu’ai-je envie de faire ou de voir l’autre faire qui me rendrait la vie plus belle ?
  • A partir de quel élan ai-je envie que cela soit fait ?

En répondant à ces deux questions, il m’apparaît nettement que je préfère que l’autre (ou moi-même) réponde à ma demande par envie et goût que par peur de la punition, de la honte, de la culpabilité, des représailles, de la rupture du lien, ou par quête d’une récompense quelconque…

Ecouter l’autre : entendre ses mots, au-dela de tout jugement, comme une expression maladroite de ses ressentis et besoins

Quand j’ai appris à identifier et exprimer ce que je vis intérieurement, je peux appliquer cette écoute de moi-même à l’autre, pour me mettre en lien avec ce qui est vivant pour lui et entendre, au-delà des jugements, des critiques et des exigences, toute la beauté de ses besoins.

Exemple : après avoir renversé sa glace, mon fils pleure et me dit « j’ai pas fait exprès ». En me connectant à ce qu’il vit, je peux lui dire : « ta glace est tombée sur ton T-shirt (observation) et tu es très embêté (sentiment) parce que c’est important pour toi de faire attention à tes affaires (besoin). Est-ce que c’est cela ? (demande) »

Que j’aie trouvé ou non le sentiment et le besoin de l’autre importe peu, j’ai créé le lien avec lui. S’il ressent autre chose, il me répondra peut-être : « je ne suis pas triste, je suis déçu ! ». Et le lien est toujours là. En continuant cet échange en confiance que l’autre sait toujours ce qu’il vit et que je peux l’accompagner simplement pour l’aider à identifier, il va pouvoir découvrir ce qui se vit en lui et finalement poser une action pour se rendre la vie plus belle.

Quand l’autre s’adresse à moi, et quelle que soit la maladresse avec laquelle il me le dise, tout ce qu’il me demande se résume ainsi :

« Voudrais-tu accepter le précieux cadeau que je te fais, ici et maintenant, de pouvoir contribuer à me rendre la vie plus belle ? »

La célébration, ou l’art de prendre la mesure de nos besoins satisfaits

Tout comme je peux choisir d’écouter mon corps et mon coeur pour identifier mes besoins insatisfaits et poser une action pour y remédier ; je peux choisir de tourner mon attention vers ce que j’ai fait ou que quelqu’un a fait et qui a contribué à rendre la vie plus belle, et éventuellement choisir de poser une action pour continuer à embellir la vie.

Exemple : je repense à la tristesse de mon fils quand il a fait tomber sa glace ce matin et je me souviens de son sourire quand, juste après, nous avons joué tous les deux à la balançoire (observation). Hum… Dans mon corps je sens une grande légèreté, et je me surprends à sourire jusqu’aux oreilles  ! Ça a bon goût (ressenti) je suis très heureux (émotion), tant j’ai nourri mes besoins de jeu, de partage et de contribution à son bien-être (besoin).

Je prends très régulièrement le temps de célébrer un moment de ma journée où, moi ou quelqu’un d’autre, a contribué à rendre la vie plus belle. Au fur et à mesure, cela a changé mon regard sur la vie. Je vois l’autre, auparavant ennemi à mes yeux, comme un être humain qui a les mêmes besoins que moi, et je prends conscience que je peux célébrer chaque « petit » moment dès qu’il se présente, le transformant ainsi en un « grand » moment de joie.

Une application concrète dans le changement social : la CNV au service de l’éducation.

Être en lien avec soi et avec l’autre, cela s’apprend, et ce, dès le plus jeune âge. C’est pourquoi, l’Association pour la Communication NonViolente (ACNV), développe tout un projet d’éducation, piloté par Catherine Schmider, formatrice certifiée en CNV, et ancienne professeure d’EPS.

Aujourd’hui, au sein du réseau CNV, nous mettons notre énergie au service d’une éducation sans punition ni récompense (agir à partir de notre élan joyeux à contribuer), d’une résolution non-violente des conflits (médiation en utilisant la conscience des ressentis et des besoins des deux parties), d’une justice restaurative et non punitive (qui permet à l’auteur de l’acte, à celui qui le reçoit, et à la communauté impactée, de guérir et de trouver ensemble des solutions réparatrices pour tous).

En particulier, dans les établissements scolaires, il s’agit entre autres de formations auprès des équipes adultes (avec enseignants, surveillants, secrétariat et direction mélangés), d’interventions avec des délégués de classe, de l’apprentissage de la médiation par les pairs pour les élèves.

Les résultats observés, quel que soit le niveau d’enseignement, sont les suivants :

  • Pour les adultes de la communauté éducative : ambiance de travail plus détendue et joyeuse dans l’établissement, connexion joyeuse des professeurs à leurs intentions éducatives, baisse de l’absentéisme et des arrêts maladies liés à l’épuisement, relation plus fluide avec les parents d’élèves.
  • Pour les enfants : résolution rapide et très satisfaisante des conflits, appropriation individuelle du sens que cela a de venir en cours et plus grande joie à le faire, développement d’un esprit de groupe qui apporte coopération, estime de soi, confiance en soi et en l’autre, appartenance à la communauté classe, plus grande disponibilité intérieure pour recevoir l’enseignement dispensé et amélioration des résultats scolaires.

En guise de conclusion

Je crois fortement que changer le monde commence par changer ma vision et ma façon d’être au monde, avec moi-même et avec les autres. C’est pourquoi, j’ai choisi de mettre mon temps et mon énergie au service de la diffusion de la CNV dans les structures éducatives (au sens large : établissements scolaires, extra-scolaires, structures parentales, …) et de prendre la responsabilité de la région Île-de-France au sein de l’ACNV, ce qui me procure beaucoup de joie !

Cette présentation succincte ne saurait faire office de formation et, si vous souhaitez goûter en profondeur à ce que j’ai brièvement exposé ici, vous pouvez le faire auprès d’un formateur certifié du réseau, en commençant par un module 1. Pour cela, vous pouvez consulter la liste des stages.

Le wiki de la CNV, plateforme d’échange du réseau nous permet de mutualiser nos expériences et de mesurer un peu la diffusion de la CNV. Vous y trouverez notamment la section éducation (dans le nuage de mot en bas de la page d’accueil), avec des exemples d’applications concrètes dans des structures scolaires.

J’ai pris grand plaisir à écrire cet article et à partager ce qui me tient tant à coeur et j’ai beaucoup de gratitude pour Mathieu qui m’a offert la possibilité de contribuer à ma façon. Je suis touché de la confiance qu’il m’a portée en me donnant cet espace et cela a beaucoup de sens pour moi que de le lui exprimer ici.

Enfin, j’aurai une grande joie à lire vos retours ou questionnements, quels qu’ils soient et à y répondre. Si vous en avez l’élan, vous pouvez m’en faire part soit directement sur ce blog, soit à christophevincent.pro (_at) gmail.com.

Christophe Vincent,

Formateur en cours de certification.

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Commentaires

  1. Christophe Vincent  juillet 2, 2012

    Yes, merci Mathieu pour la mise en ligne de cet article et pour cette mise en page que je trouve fraîche et dynamique !

    Je disais en fin d’article que j’aurai grand plaisir à répondre à vos messages. Je précise que je pars du 4 juillet à presque fin août et j’aurai très peu/pas du tout accès à internet. Donc, je répondrai à tout cela en revenant :)

    Doux été à tous.

    Chaleureusement,
    Christophe Vincent

    répondre
    • Mathieu  juillet 3, 2012

      Bonjour Christophe,

      C’est avec grand plaisir que je publie cet article dans lequel tu partages ta passion.

      Je suis ravi d’héberger une présentation aussi complète de la CNV et je suis sûr qu’elle ravira les lecteurs de Penser et Agir.
      Les relations sociales, la communication, se faire comprendre et comprendre les autres sont des sujets clés pour toute personne qui s’intéresse au développement personnel.

      Au plaisir,
      Mathieu.

      répondre
  2. Mathieu@Emotionnellement.com  juillet 27, 2012

    Bonjour Vincent, Bonjour Mathieu.
    Je me permets d’ecrire a Vincent pour le coup vu que c’est son article :-)
    Vincent, on sent vraiment que tu es passionne par le sujet. Et les exemples que tu as décris ne sont trop vrais…
    Peux-tu nous en dire plus sur ta formation ? Parce que personnellement je reste toujours un peux sur ma faim comment bien appliquer les principes de la CNV…
    Dernier article de Mathieu@Emotionnellement.com : La gratitude: Savez-vous remercier pour être heureux ?My Profile

    répondre
  3. Tarik  août 25, 2012

    Thanks , MERCI beaucoup pour ce magnifique article , je suis sortis avec une petite citations : what we need in this world , its Education , communication , and Love :) ; Ce que nous avons besoin dans ce monde, c’est l’éducation, la communication et l’amour :) . Et sans oublier que il y’as une relation importante dans Ces 3 mots . PEACE , and thanks again :) one love

    répondre
  4. Carine  décembre 12, 2014

    Bonjour Mathieu,
    Je vous assure que lorsque j’ai lu votre article,toute adulte que je suis,je suis sentie comme un enfant.En effet c’est en nous éduquant nous même qu’on pourra mieux éduquer nos enfants.L’ensemble de vos articles est très enrichissants et m’ont permis de pouvoir apporter une certaine qualité à ma vie.
    Merci beaucoup.

    répondre
    • Carine  décembre 12, 2014

      Oups!J’ai voulu dire Cet article que vous avez publié!

      répondre
  5. Pierre Raynaud  mai 9, 2015

    Bonsoir,
    c’est la journée des découvertes : après Mathieu et le développement personnel, voici Vincent et la non violence, dans les deux cas deux postures à apprendre aux enfants et… aux adultes, surtout ceux qui sont en charge de l’éducation des premiers. En effet, encore des savoir-faire que l’on n’apprend pas aux enfants et qui sont plus importants que 1515 ou 732 et autres dates ou la composition de l’eau (toutes choses belles et bonnes qu’on peut toujours apprendre plus tard) : savoir écouter, savoir retenir ce que disent les autres exactement (les mots pas les idées ni les interprétations), savoir ne pas juger et ne pas tout rapporter à soi-même… voici ce qui peut faire d’un enfant un homme équilibré et voilà des compétences capables de diminuer fortement toutes sortes de conflits et de malentendus.
    Même si la CNV, telle qu’elle est décrite par Rosenberg, semble difficile à pratiquer, voire impossible à beaucoup, c’est dans ce sens qu’il faut aller et j’aime beaucoup ce que j’ai lu quand Christophe dit que changer le monde commence par se changer soi-même et changer les relations que l’on a avec les autres. Et non pas pondre des lois qui ne changent rien, si elles ne sont pas en accord avec le fonctionnement des humains, du peuple (un beau mot qui ne doit pas être entendu comme négatif).

    Je me réjouis ce soir car c’est dans ce sens que je travaille depuis quarante ans, et que je commence à croire que je ne suis pas si seul que ça sur cette voie ardue et peine d’embûches. C’est un peu ce que j’ai créé avec mon jeu (serious game) Polemios. Si ça vous intéresse, allez voir la vidéo sur Youtube, dans laquelle j’explique comment on peut faire changer d’avis une personne sans jamais lui donner tort, en respectant ce qu’elle dit et ce qu’elle est. Une simple application de ce nouveau savoir-faire non-violent et qui est en même temps du développement personnel, suffirait à éviter la très grande majorité des malentendus et des conflits.
    Bonsoir.

    répondre
  6. Bakary  janvier 20, 2017

    C’est avec plaisir que j’ai lis votre blog et j’avoue avec toute honneteté que je trouve ça vraiment encore beaucoup plus intéréssant, je constate que dans mon fort intérieur ya des ressources inestimables lesquelles peuvent me permettrent de développer mon entreprise, mais que c’étaient cachées en moi.;;;;;

    répondre

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